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Échec des négociations commerciales : parlons des dirigeants commerciaux!

25 Août, 2026   |   Auteur: Rod Taylor   |   Le volume: 33    Le numéro: 33  
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Rod TaylorLe Premier Ministre Carney a une fois de plus déçu les Canadiens et, une fois encore – avec l’aide de Radio-Canada, financée par les contribuables – il s’emploie activement à les exaspérer et à imputer ses échecs au président américain Donald J. Trump. Le Canada s’est engagé dans des négociations commerciales avec les États-Unis et n’a pas obtenu gain de cause. M. Carney prétend maintenant avoir « défendu les Canadiens » et s’être « retiré d’un mauvais accord. »

Son approche « autoritaire » a échoué en 2025. Il n’est pas nécessaire d’être un génie ou un politologue pour comprendre que le président Trump ne se laisse pas facilement intimider par des bureaucrates mondialistes. En 2025, l’approche de M. Carney a apparemment bien fonctionné auprès d’électeurs canadiens mal informés. Un patriotisme de façade a semblé motiver nombre d’électeurs à soutenir le banquier mondialiste, car ils pensaient – ​​à tort – que le nouveau chef libéral allait renforcer la souveraineté canadienne et redresser notre économie chancelante. Quel en a été le résultat ?

En rejetant notre partenariat de longue date avec les États-Unis, M. Carney a encore davantage fragilisé l’économie canadienne. Il a utilisé les médias nationaux à sa solde pour plaider en faveur de nouveaux partenariats, même avec le dictateur communiste chinois, Xi Jinping. Concernant le commerce avec la Chine, les conséquences ne se sont pas encore fait sentir. Mais elles ne tarderont pas. Un point de friction avec les négociateurs commerciaux américains résidait dans le rapprochement et la coopération soudains du Canada avec le PCC. L’accord commercial conclu par Carney – celui qui promettait à la Chine un accès accru à notre marché automobile – a manifestement irrité le Président Trump. D’autres aspects de la politique canadienne actuelle ont creusé le fossé. Notre attachement aux valeurs sociales de type européen, le durcissement des restrictions à la liberté d’expression et notre politique d’ouverture des frontières ont démontré que notre classe politique a largement abandonné les principes fondateurs du Canada et des États-Unis. Les pratiques et les attentes commerciales ne sont qu’un aspect du fossé culturel auquel nous sommes confrontés.

Nombre de Canadiens critiquent vivement le Président américain. Le Syndrome de Trump (ou « Syndrome de Dérangement Trump ») a touché de nombreuses personnes au Canada et dans les cercles politiques américains. Il est certain que le style tonitruant de Trump ne le rend pas populaire auprès de l’élite progressiste de gauche canadienne. Stimulés et traumatisés quotidiennement par nos médias de gauche, ceux qui ne prennent pas la peine de réfléchir par eux-mêmes ni d’approfondir les faits et les analyses trouvent bien trop facile de blâmer l’homme dans le Bureau ovale plutôt que l’homme au 24, Sussex Drive.

Tout citoyen honnête se doit de reconnaître que le Président Trump est Américain et que le slogan MAGA (Make America Great Again), qu’il a créé et promu, reflète son désir et son intention sincères. Il ne cherche pas à rendre sa grandeur au Canada. Il ignore probablement à quel point le Canada a été un grand pays. Mais si j’avais le choix, je le préférerais sans hésiter à notre mondialiste incompétent et irresponsable, obsédé par le contrôle.

Les Américains ne seront jamais d’accord… mais que se passerait-il si nous échangions nos dirigeants pendant un an ? Et si les Canadiens avaient un dirigeant qui, au lieu de bloquer les négociations commerciales, ferait de la réussite de ces négociations avec les États-Unis l’objectif stratégique prioritaire de son administration ?

Et si les Canadiens avaient un dirigeant qui s’efforçait d’éliminer la corruption électorale, de mettre fin à toute ingérence étrangère dans les élections et de renforcer les garanties pour que seuls les électeurs canadiens puissent voter?

Et si les Canadiens avaient un dirigeant qui envisagerait de se retirer de l’Organisation mondiale de la santé et d’autres institutions mondialistes ?

Et si les Canadiens avaient un dirigeant qui rappellerait aux citoyens les réalisations de nos fondateurs et les racines historiques de notre grandeur nationale ?

Et si les Canadiens avaient un dirigeant qui prendrait la parole à la Marche nationale pour la vie et rappellerait aux citoyens la valeur infinie de chaque vie humaine ?

Et si les Canadiens avaient un dirigeant qui dénoncerait l’injustice de permettre aux hommes de participer aux compétitions sportives féminines ?

Et si les Canadiens avaient un dirigeant qui réduirait les impôts au lieu de les augmenter ?

Et si les Canadiens avaient un dirigeant qui s’attaquerait aux grandes entreprises pharmaceutiques et au statu quo concernant le calendrier vaccinal infantile ?

Et si les Canadiens avaient un dirigeant qui rendrait hommage à nos héros de guerre et honorerait leurs sacrifices ?

Bien sûr, nous ne pouvons pas – en pratique – échanger nos dirigeants avec les États-Unis. Mais le fait que notre Premier Ministre actuel ait passé une grande partie de sa carrière d’adulte à l’étranger et qu’il possède d’importants investissements dans Brookfield, qui, à son tour, réalise d’énormes profits aux États-Unis, devrait au moins nous inciter à la réflexion.

Deux choses que nous devrions considérer sont les suivantes:

  • Tous nos défis économiques seraient bien plus faciles à relever si nous n’avions pas une dette de 1 400 milliards de dollars… si nous ne payions pas 147,8 millions de dollars d’intérêts chaque jour ! Ce n’est pas Donald Trump qui a emprunté cet argent, mais Mark Carney et Justin Trudeau.
  • Deuxièmement, les droits de douane réciproques « dollar pour dollar » que M. Carney a promis d’imposer sur les produits américains pénaliseront davantage les Canadiens que les États-Unis. Nous serons désormais perdants sur les deux tableaux : les entreprises canadiennes perdront des parts de marché et des clients en raison des droits de douane américains… et les consommateurs et les entreprises canadiens paieront 50 % plus cher pour certains produits américains.

Dans la réalité, on ne peut pas simplement faire disparaître les mauvais dirigeants par la pensée. Il faut travailler, prier et faire des sacrifices pour élire de meilleurs dirigeants et de meilleurs députés qui aspireront à redonner sa grandeur au Canada et s’y engageront. Nous avons besoin de miracles, et pour que ces miracles se réalisent, nous avons besoin de Dieu. Au PHC du Canada, nous le reconnaissons et nous appelons tous les Canadiens à ne pas placer leur confiance dans des dirigeants humains incompétents et imparfaits, mais en Dieu Tout-Puissant. Sans Lui, nous ne pouvons rien faire, mais avec Dieu, TOUT est possible!

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