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Commentary

Documents de voyage, s’il vous plaît!

Tue, March 09, 2021   |   Author: Vicki Gunn   |   Volume 28    Issue 10 | Share: Gab | Facebook | Twitter   

Ici, je suis assise en Ontario, où on nous dit de « rester à la maison » dans de nombreuses langues. Quoi qu’il en soit, le message de notre gouvernement est le même. Vous ne pouvez pas vous déplacer librement. La plupart d’entre nous comprennent que nous avons affaire à un virus qui va partout où va une personne infectée, mais un nombre croissant de personnes comprennent également qu’au cours de l’année écoulée, nos « libertés fondamentales » ont subi des restrictions de plus en plus sévères.

Les vacances de mars dernier, nos plans familiaux ont été annulés à cause du COVID. Nous avons compris et nous nous sommes conformés. Nos hôpitaux (nous a-t-on dit) avaient besoin de deux semaines pour se préparer au volume de personnes susceptibles de tomber gravement malades avec le COVID. Mais c’était il y a un an, et beaucoup de choses se sont passées depuis.

Ces derniers mois, nous avons entendu des invectives amères déversées sur des « anti-masques » et des « négationnistes de COVID » de la bouche de ceux qui approuvent les mesures gouvernementales. De nombreux Canadiens ont été confinés à la maison tandis que trop de politiciens ont ignoré les exigences de « rester à la maison » qu’ils ont eux-mêmes appuyées; ils se sont dirigés vers le sud ensoleillé, mais nous avons dû rester à la maison (comme ils nous l’avaient dit).

Des hommes d’affaires ont été inculpés et arrêtés pour avoir tenté de maintenir leur entreprise à flot. Des manifestants ont été arrêtés pour s’être opposés à une intrusion accrue du gouvernement dans nos vies. Les Canadiens ont appris à compter sur le soutien du gouvernement plutôt que sur leur autosuffisance. Les voyageurs internationaux canadiens ont maintenant un budget supplémentaire de 2 000 $ ou plus pour faire leurs vacances avec un séjour obligatoire dans un « hôtel COVID » où beaucoup ont du mal à obtenir de la nourriture et des boissons savoureuses, et ont même attendu jusqu’à 6 heures pour que la nourriture leur soit livrée. En bref, qui aurait pensé, lorsque nous sommes entrés dans « les temps COVID » l’année dernière, que nous vivrions sans nos droits fondamentaux pendant un an?

La pensée la plus effrayante est peut-être ce que l’avenir nous réserve probablement. Pensions-nous vraiment qu’un jour la vie revenait à la normale? Les « changements nécessaires » sont rédigés dans un langage charmant qui fait qu’il est « logique » de vivre «la nouvelle normalité ».

Qu’arrive-t-il à ceux qui choisissent de ne pas recevoir les vaccins expérimentaux COVID? La ministre de la Santé de l’Ontario, Christine Elliott, nous a donné un avant-goût, en disant que ça : « … va être vraiment important pour les gens d’avoir à des fins de voyage, peut-être à des fins professionnelles, pour aller au théâtre, au cinéma ou à tout autre endroit où les gens seront en contact physique plus étroit… » Ce serait une violation de nos libertés civiles, mais cela ne veut pas dire que cela n’arrivera pas. Le Premier Ministre Trudeau a rassuré les Canadiens sur le fait qu’il n’y a pas de plans pour les passeports vaccinaux, mais on pourrait être excusé de douter de cette assurance, compte tenu de ses antécédents de changement d’avis sur les restrictions antérieures.

En Israël, qui progresse rapidement en matière de vaccination, les personnes vaccinées ont reçu un « passeport vert », qui sera nécessaire pour assister à des événements. Les gens sont libres de choisir de ne pas se faire vacciner; il n’y aura pas de sanctions personnelles, mais ils n’auront pas la liberté d’aller partout où les gens avec des « passeports verts » peuvent aller.

Certains membres de l’Union européenne réclament également des « passeports de vaccins » pour voyager ou assister à des événements. « La Suède et le Danemark ont déjà annoncé des certificats électroniques qui pourraient permettre aux détenteurs de voyager à l’étranger, d’assister à des événements sportifs ou culturels et même de dîner dans des restaurants danois. »

Ainsi, le débat fait rage dans le « monde développé » où les vaccins sont plus facilement disponibles. « C’est un sujet délicat, mais les gouvernements envisagent déjà d’introduire des systèmes qui permettraient aux autorités, et peut-être aux entreprises, de savoir si une personne a reçu un vaccin COVID ou non. »

Vous commencez à devenir un peu nerveux? Ce serait bien d’avoir la garantie que personne ne transmettrait le COVID (ou toute autre maladie) à qui que ce soit, mais sommes-nous prêts à renoncer à nos précieux « droits et libertés » pour être à l’abri de ce danger? Et les vaccinations pourraient-elles même accomplir cela? Ce n’est toujours pas connu.

Notre Charte, en accord avec la Déclaration des droits de l’homme des Nations Unies - dont nous et tous les pays sauf huit sommes signataires - nous garantit le droit de ne pas être arbitrairement détenus ou emprisonnés. Elle nous garantit le droit d’aller et venir à notre guise. Elle nous garantit notre droit au travail. Elle nous garantit de nombreux droits qui ont été violés par notre gouvernement au cours de la dernière année.

Que nous soyons obligés de fermer nos entreprises sous le commandement du gouvernement ou de rester dans des « hôtels COVID » par ordre du gouvernement. . . que nous soyons décriés pour avoir exprimé notre droit à la liberté d’expression et d’opinion, ou arrêtés pour jouir de notre liberté d’association, nous devons reconnaître que les droits n’ont jamais été faciles à garder; leur préservation exige diligence et sacrifice. Mais, pour être des gens libres, ces droits sont essentiels.

Si nos droits venaient d’une Charte qui ne reconnaissait pas Dieu comme leur fondement, alors nous ne pourrions pas prétendre que ces droits sont « universels » ou « fondamentaux ». Ils seraient les nôtres au gré du gouvernement.

Mais notre Charte reconnaît que nos droits et libertés viennent de Dieu: « Alors que le Canada est fondé sur des principes qui reconnaissent la suprématie de Dieu et la primauté du droit… ». Nos droits et libertés ne découlent pas du caprice d’un gouvernement; plutôt leur fondement est Dieu Tout-Puissant. Ainsi, même s’il est logique d’un point de vue humain de délivrer un « certificat COVID » garantissant aux autres que nous avons été inoculés, cela n’a pas de sens d’un point de vue divin. Pour ceux d’entre nous qui croient que nos droits sont donnés par Dieu, alors les retirer, pour quelque raison que ce soit, est mal et porte les marques de la tyrannie humaine.

Il faut se poser la question: « Nos droits sont-ils un don de Dieu ou une construction de l’homme? » S’ils sont une construction de l’homme, alors nos droits et libertés peuvent tous deux disparaître; nous ne sommes que des vassaux de l’État. Si nos droits et libertés nous sont donnés par Dieu, alors il est de notre devoir, en tant qu’ambassadeurs du Très-Haut, de les protéger et de les défendre à tout prix. Il y a des risques pour la santé dans tout ce que nous faisons, même en période de confinement et d’isolement; la perte de nos droits et libertés est également un risque grave. En toutes choses, nous devons demander la sagesse de Dieu et remettre notre vie entre Ses mains.

Le PHC du Canada continuera de défendre le droit des Canadiens de prendre leurs propres décisions en matière de santé. Nous ne devons pas permettre à notre gouvernement de restreindre de manière inconstitutionnelle le libre mouvement des Canadiens en mettant en œuvre un « certificat COVID »

Il est temps de prendre position maintenant! Rejoignez le PHC dès aujourd’hui!



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