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Que faites-vous cette année?

janvier 4, 2022 | Auteure: Vicki Gunn   |   Le volume: 29    Le numéro: 1   |   Share: Gab | Facebook | Twitter   

Comment décririez-vous votre activité politique au cours des 5 dernières années ? 10 années? 25 ans?

Que pensez-vous de la situation politique au Canada aujourd’hui? Avez-vous contribué à où nous sommes en tant que société? Êtes-vous satisfait de l’endroit où nous sommes en tant que nation?

Alors que nous entrons dans une autre nouvelle année, vous êtes-vous demandé s’il y avait un moyen de mettre en pause le mastodonte de la libéralisation du Canada pour rétablir un fondement de liberté et d’égalité?

Actuellement, le PHC du Canada attend les résultats du succès ou de l’échec de l’examen judiciaire de « Guelph & Area Right to Life » contre la ville de Guelph. Nous avons participé en agissant comme « intervenants » dans l’affaire. Avez-vous pu participer au soutien de cet effort juridique ? Si c’est le cas, nous vous remercions vraiment. Nous ne pouvons pas entreprendre ces projets sans votre aide. Lutter contre les intimidateurs bureaucratiques est essentiel pour l’avenir de la liberté d’expression au Canada. Il protège également la liberté de croyance, la liberté d’expression et toutes les autres libertés définies par la Charte que nous avions autrefois et que nous tenions ensuite pour acquises.

Si vos libertés comptent pour vous, lisez la suite. Si vous voulez que vos enfants et petits-enfants fassent l’expérience de nos libertés inhérentes, lisez la suite. Malgré ce que déclare notre Constitution, celles-ci ne sont pas garanties. . . nous avons vu ces libertés être supprimées. Nous n’avons qu’à regarder l’état en lambeaux de notre démocratie pour comprendre que nous sommes en grand danger de perdre ce qui nous était autrefois si cher que nous avons envoyé nos soldats à l’étranger pour aider les autres à défendre leurs libertés. C’est à ce moment-là que les Canadiens ont compris le fondement de notre héritage et l’importance de faire plus que simplement survivre au jour le jour. Nous devons défendre de manière proactive notre patrimoine culturel et le transmettre en héritage aux générations futures.

Quel rôle aurons-nous alors que le Canada ressent l’impact de l’adoption du projet de loi C-4? Dans une démocratie représentative, comme le Canada, nous nous attendrions à ce que nos représentants élus à la Chambre des communes représentent les Canadiens de tous les points de vue politiques et les protègent des lapons du mouvement progressiste. Pourtant, pas un murmure d’opposition de la part des députés au sujet de cette action hautement controversée du cercle intérieur. Se peut-il que notre démocratie représentative ne représente que l’élite politique et non vous et moi. . . les Canadiens?

En tant que population muselée, nous n’avons qu’à considérer notre incapacité à nous prononcer contre les réglementations COVID. Même les médecins ne peuvent exprimer leurs doutes sur les vaccins à ARNm COVID sans faire face à la perte de leur pratique médicale. Cela a-t-il eu une incidence sur la capacité des simples Canadiens à prendre des décisions pour nous-mêmes et nos familles?

Est-ce la sécurité de la personne que signifie notre Constitution lorsque notre gouvernement lance un ultimatum que soit nous permettons à nos corps d’être contrôlés par l’État, soit nous ne pouvons pas travailler pour subvenir à nos besoins et à ceux de nos familles ? Est-ce la justice?

L’article 7 de notre Constitution canadienne nous assure que « 7. Chacun a droit à la vie, à la liberté et à la sécurité de sa personne et ne peut en être privé qu’en conformité avec les principes de justice fondamentale. »

Regardez notre incapacité à nous opposer au programme « d’Orientation Sexuelle et d’Identité de Genre » (OSIG). Notre liberté d’expression ne s’étend pas à cela. S’opposer à l’endoctrinement de nos enfants dans un mode de vie que nous ne soutenons pas est quelque chose que notre gouvernement ne permettra pas. Nous ne sommes plus libres de nous opposer au mouvement bien huilé qui impose à nos enfants un programme d’éducation sexuelle très biaisé. Pourtant, il y a ceux d’entre nous qui croient que notre corps est le « temple du Saint-Esprit » et que nous avons la responsabilité d’honorer les directives bibliques de comportement sexuel et de pureté.

Nos croyances ont été écartées par nos gouvernements ; nous n’avons qu’à regarder le projet de loi C-4, qui ne permet pas à une personne piégée dans un « mode de vie alternatif » de demander de l’aide pour quitter ce mode de vie. Alternativement, une personne du mode de vie hétéro ne peut pas échapper à la promotion financée par l’État de modes de vie alternatifs.

Ce n’est que la pointe de l’iceberg pour les Canadiens. Nous pouvons soit nous en aller et accepter l’avancée insidieuse de la « novlangue ». Ou nous pouvons nous lever en tant que front uni et dire que non seulement nous nous opposerons mais que nous repousserons les forces qui ont décimé nos libertés.

Trop de gens au cours des 25 dernières années, et plus, ont quitté le combat sans comprendre de quoi il s’agissait. Trop de gens étaient occupés par la vie et ont choisi de ne pas défendre les droits qui nous étaient si chers autrefois.

L’héritage chrétien du Canada ne consiste pas à faire des gens des chrétiens. C’est le travail de l’église. Il ne s’agit pas de faire du Canada une théocratie. Il ne s’agit pas de refuser aux gens leur droit de choisir eux-mêmes d’adorer notre Dieu, un autre dieu ou aucun dieu. L’héritage chrétien du Canada est le fondement de nos lois canadiennes.

Dans certains pays, les lois sont appliquées de manière inégale. Les femmes vivent sous un ensemble de lois différent de celui des hommes. La race, l’origine ethnique, etc., peuvent remplir différentes fonctions dans l’application de la loi. S’il y a des exceptions à une loi, il n’y a pas d’égalité devant la loi.

En atteignant l’âge adulte, chaque personne devrait être régie par les mêmes lois. S’il est illégal d’agresser une personne, il est illégal d’agresser une autre personne—toute personne.

Notre héritage est que TOUS sont égaux devant la loi. Ce qui est illégal pour l’un est illégal pour l’autre. La pénalité pour l’un est pénalité pour l’autre.

Cela aide à expliquer pourquoi le pardon d’Omar Khadr pour son crime de terrorisme, y compris l’aveuglement d’un de nos soldats alliés et la mort d’un autre de nos soldats alliés, a suscité tant de controverse au Canada. Après avoir été reconnu coupable d’avoir joué un rôle dans la guerre contre le Canada, il a reçu de vous et moi un cadeau de 10,5 millions de dollars, des excuses en votre nom et en mon nom, une rencontre privée avec notre premier ministre. Tout cela pour son rôle à aider nos ennemis à nuire à nos alliés - nous avions l’habitude d’appeler cela la trahison.

Une loi différente pour lui que pour le reste d’entre nous. . . cela fait tomber le fondement de notre Constitution, qui nous assure que « . . . Le Canada est fondé sur des principes qui reconnaissent la suprématie de Dieu et la primauté du droit. » Nous avons des lois qui protègent certains d’entre nous plus que d’autres. Si quelqu’un bat un Canadien, il est accusé de voies de fait simples, mais s’il bat un autre Canadien, il est accusé de voies de fait et d’autres chefs d’accusation. Comment est-ce juste et égal?

L’État de droit est désormais appliqué de manière inégale.

Le PHC du Canada exige une application égale de la loi. Le PHC du Canada rejette l’idée de traiter certaines catégories de personnes différemment des autres. Le PHC du Canada cherche à restaurer notre fondement de liberté et d’égalité.

Serez-vous avec nous en 2022 ? Allez-vous prendre le temps de votre agenda chargé pour vous joindre à nous dans la lutte pour la liberté et l’égalité au Canada?

Joignez-vous au PHC du Canada dès aujourd’hui! Votre aide est nécessaire!



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