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Commentary

Se souvenir

Tue, November 08, 2022   |   Author: Vicki Gunn   |   Volume 29    Issue 45 | Share: Gab | Facebook | Twitter   

Dans quelques jours, les Canadiens se rassembleront autour des monuments commémoratifs et souligneront le jour du Souvenir, autrefois appelé « jour de l’Armistice. » Depuis 1919, les membres du Commonwealth ont marqué la signature de l’accord d’armistice qui a mis fin à la Première Guerre Mondiale, le 11 novembre, à 11 heures - la onzième heure, du onzième jour, du onzième mois.

Avant le début de la cérémonie, les sentinelles de la Vigile veilleront au mémorial. C’est un honneur pour ceux qui se sont distingués dans des domaines tels que le déploiement, la conduite ou d’autres critères.

En 2021, le caporal Nick Kerr du Groupe de transition des Forces armées canadiennes a parlé de cet honneur : « Je suis très touché et honoré d’avoir été choisi comme invité spécial du Chef d’état-major de la Défense par intérim. Au cours de notre mission en Afghanistan, j’ai perdu vingt-quatre amis et collègues de travail, dont huit dont j’étais le porteur – un en particulier était un ami très proche, le caporal James Arnal. Personnellement, j’utilise cette journée pour réfléchir, rendre hommage et me souvenir de mes amis, de mes collègues de travail et de tous ceux qui ont fait le sacrifice ultime. Ne l’oublions pas. »

Puissions-nous toujours nous rappeler d’honorer ceux qui nous ont représentés à la guerre, à la fois ceux qui sont revenus et ceux qui ont payé le prix ultime.

Selon notre gouvernement canadien « . . . on joue le « Dernier appel » et le « Réveil » (« Réveille » ou « Rouse ») pour symboliser le soldat qui accomplit son devoir jusqu’à la fin (la mort) et l’âme qui s’élève au-dessus des réalités terrestres (le réveil). »

Cette reconnaissance que nous sommes ressuscités lorsque notre voyage terrestre est terminé est profonde. Il reconnaît notre héritage chrétien; notre croyance chrétienne en la résurrection des morts. Notre reconnaissance du Christ comme le premier-né parmi les morts. Cela souligne la vérité que le sacrifice a une grande récompense et que même la mort n’est pas la fin. Comme Jésus l’a dit : « Celui qui croit en moi, même s’il était mort, vivra ; et celui qui vit et croit en moi ne mourra jamais. »

Le Canada est, depuis des décennies, engagé dans une bataille pour définir qui nous sommes en tant que nation. Le père de notre Premier Ministre actuel, Pierre Trudeau, a annoncé au Parlement en 1971 que « . . . il n’y a pas de culture [canadienne] officielle . . . . » Ces réflexions ont été réitérées par notre Premier Ministre actuel, Justin Trudeau, en 2016, qui a déclaré : « Il n’y a pas d’identité fondamentale, pas de courant dominant au Canada. Justin Trudeau a poursuivi en disant qu’il considère le Canada comme « le premier État postnational. »

Mon grand-père, comme beaucoup de vos pères et grands-pères, est allé à l’étranger pour combattre la Seconde Guerre mondiale en Europe. Il s’est tenu aux côtés de la plupart des nations éprises de liberté et s’est battu pour restaurer la liberté en Europe. Si nous n’avons pas de culture qui embrasse la liberté, pourquoi lui et tant d’autres se sont-ils battus ? Pourquoi les gens étaient-ils prêts à donner leur vie pour le concept de liberté ? Pourquoi n’ont-ils pas simplement permis à Hitler de prendre le contrôle de l’Europe?

S’il n’y a pas de culture qui mérite d’être préservée, pourquoi nos soldats offrent-ils leur vie dans les missions de maintien de la paix de l’ONU ? Pourquoi ont-ils fait la guerre du Golfe ? J’ai de la famille qui a été déployée là-bas. Pourquoi, sinon pour quelque chose qui vaut la peine d’être préservé?

Aujourd’hui, dans la charge de la gauche pour que tout soit relatif, beaucoup de choses ont été laissées sans surveillance sur le champ de bataille, y compris notre culture d’amour de la liberté. Alors que nous subissons des pressions pour nous conformer à tous égards au moule conçu par ceux qui aiment la conformité à tout prix, nous voyons notre liberté de parler restreinte à ne parler que de ce qui est socialement acceptable. Nous voyons notre liberté de religion enfoncée dans un placard au plus profond de nos maisons, sans jamais faire face à la lumière du jour. Nous voyons notre liberté de la presse achetée par des fonds gouvernementaux.

Et que dire de ces égalités autrefois si chères ? Nous voyons des visions du monde contradictoires sur le statut des femmes. L’année dernière, notre gouvernement a refusé de protéger les femmes contre les avortements sélectifs en fonction du sexe. Certes, autoriser le meurtre de bébés filles parce que ce sont des bébés filles est une inégalité. Mais la majorité de nos législateurs n’étaient même pas disposés à prendre la parole pour la protection des bébés filles. Ils n’ont pas fait preuve du genre de courage dont nos soldats ont fait preuve sur le champ de bataille, où le prix du courage est tellement plus élevé. Le genre de courage nécessaire pour défendre la liberté pour tous.

Alors que nous envisageons de commémorer le jour du Souvenir vendredi, j’encourage tout le monde à prendre un peu de temps pour marquer les vies qui ont été perdues pour la liberté. Alors écoutez cette directive du soldat-poète qui a écrit Les cimetières flamands:

« Nos mains inanimées vous tendent le flambeau :
C’est à vous, à présent, de le tenir bien haut,
De contre l’ennemi reprendre la querelle.
Si vous ne partagez des morts la foi rebelle,
Nos corps ne pourront pas dormir paisiblement
Sous les rouges coquelicots des cimetières flamands. »
—John McCrae.

CHP Canada ne « brisera pas la foi »! Nous recevrons le flambeau qui nous a été lancé et nous le transmettrons aux générations futures. Joignez aujourd’hui!



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