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Commentary

Fissures dans le vernis!

Tue, February 15, 2022   |   Author: Vicki Gunn   |   Volume 29    Issue 7 | Share: Gab | Facebook | Twitter   

La semaine dernière, les Canadiens ont vu des fissures commencer à se former dans le vernis lisse du caucus libéral. Pendant deux ans, pas un murmure de mécontentement ni un murmure de dissidence. Lorsque notre Premier Ministre disait « Sautez », son orchestre finement réglé, ses députés fantoches, se mettait au garde-à-vous et criait à l’unisson : « À quelle hauteur ? »

Les Canadiens ont observé et attendu que la loyale opposition de Sa Majesté fasse preuve d’une loyauté imméritée . . . pas à Sa Majesté ni aux droits et libertés promis dans la Charte, mais à leur chef volte-face, Erin O’Toole, qui a non seulement rompu ses promesses électorales, mais a complètement abandonné le conservatisme en petit c. Ses aspirations de « grande tente » n’ont pas réussi à gagner la confiance des Canadiens; après avoir perdu aux élections d’automne, les couteaux sont sortis.

Dans le contexte du convoi de la liberté, le caucus conservateur a repris vie, exigeant une révision de la direction et évinçant sans ménagement M. O’Toole de son poste. L’illusion du soutien du parti s’est évaporée presque du jour au lendemain.

Il a été rapidement remplacé par Candice Bergen, aujourd’hui chef par intérim du Parti conservateur, qui s’est mérité des félicitations pour avoir réellement parlé aux camionneurs . . . ne pas se cacher d’eux comme le PM. Elle a exprimé son soutien au concept de liberté, à l’abandon des mandats et autres restrictions ; elle a exhorté les Canadiens à en faire le problème des Premiers Ministres. Enfin, un député élu a semblé parler de bon sens. Mais à la fin de la semaine, ses messages mitigés ont soulevé des inquiétudes quant à la profondeur de ses convictions. Tout en appelant à la fin des mandats, elle s’est également jointe au Premier Ministre Trudeau et au maire d’Ottawa, Jim Watson, pour dire que les camionneurs devraient rentrer chez eux. La seule raison pour laquelle des élus parlent même de liberté, c’est parce que les camionneurs sont à Ottawa. S’ils quittent la ville sans que les mandats soient levés, le Parlement se rendormira.

Lorsque des camionneurs et leurs enfants ont atterri à Ottawa il y a plus de deux semaines, sous les acclamations d’une nation, leurs châteaux gonflables et leurs matchs de hockey ont fait la une des journaux. Ils nous ont donné le sentiment que tout pouvait redevenir normal.

En raison de leur persistance et de leurs messages cohérents et unifiés, une fissure est apparue dans le vernis lisse du Parti libéral apparemment unifié de M. Trudeau. . . une fissure qui a grandi.

Dans une déclaration publique étonnante, le député libéral Joël Lightbound a critiqué son propre gouvernement pour avoir utilisé la pandémie « pour coincer, diviser et stigmatiser. » « Il a exprimé des désaccords avec la politique du gouvernement », a déclaré un communiqué publié par le bureau du député MacKinnon. « Par la suite, M. Lightbound a démissionné de la présidence du caucus libéral du Québec. Il a clairement exprimé sa confiance envers le gouvernement et demeure membre du caucus libéral. »

La nouvelle, cependant, ne s’est pas terminée avec un député libéral exprimant ses inquiétudes quant à la gestion de la pandémie par le gouvernement.

Le député Joël Lightbound était suivi du député Yves Robillard.

« Il [Lightbound] a dit exactement ce que beaucoup d’entre nous pensent », a déclaré le député libéral Yves Robillard (Marc-Aurèle-Fortin, Québec.) dans une entrevue avec « The Hill Times. » « Je suis d’accord avec tout ce que Lightbound a dit. »

Enfin, les Canadiens constatent qu’il y a plus d’une opinion sur la Colline du Parlement. Le Parti libéral a plus d’une personne avec une pensée. Il y a peut-être d’autres députés libéraux qui ont reculé lorsque le premier ministre a attaqué des Canadiens qui n’étaient pas d’accord avec lui, les qualifiant de « racistes », de « misogynes » et d’autres descriptions dégradantes. Alors que la fissure s’élargit et que l’illusion de l’unité du parti disparaît, davantage de ces membres du caucus autrefois fidèles pourraient éventuellement oser élever la voix pour contester les déclarations politiques de leur chef.

Chaque député a des décisions morales à prendre : s’il doit représenter les Canadiens qui l’ont élu ou le chef du parti qui exige une adhésion irréfléchie à sa position . . . sur tout! Lorsque le gouvernement divise et stigmatise les gens, et lorsque les médias ne rapportent pas honnêtement, alors les gens - comme les camionneurs maintenant sur la Colline du Parlement - n’ont plus d’autre endroit où aller que dans la rue avec leur message et à genoux en prière. Partout au Canada, des prières montent pour notre pauvre nation brisée.

C’est le moment pour les Canadiens de se repentir collectivement et de se tourner à nouveau vers la Fondation de tous les droits et de toutes les libertés. Ce n’est qu’en reconnaissant la source de ces droits et libertés – comme le fait notre Charte canadienne des droits et libertés dans son préambule : « Le Canada est fondé sur des principes qui reconnaissent la suprématie de Dieu et la primauté du droit » – que nous pourrons à nouveau espérer profiter de la bénédiction accordée à ce grand pays en 1867.

Malgré tous leurs défauts, nos pères fondateurs ont donné naissance, avec la bénédiction de la reine, à une nation qui, bien qu’imparfaite, a offert à tous les résidents la possibilité de liberté, d’égalité et de prospérité.

Le PHC du Canada est le seul parti politique fédéral qui s’agenouille devant notre Dieu tout-puissant et reconnaît qu’il est celui qui domine et qui a béni ce pays « d’un océan à l’autre. »

Aujourd’hui, je lance un appel à la prière pour notre nation troublée. Je lance un appel à la prière pour notre nation apostate. Aujourd’hui, je lance un appel à la prière pour notre bien-aimé Dominion du Canada.

Joignez-vous au PHC du Canada. Allons ensemble vers la seule Source d’aide. Joignez aujourd’hui



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