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Commentary

Deux Subterfuges des années 1950 se concrétisent dans les années 2020

Tue, July 27, 2021   |   Author: Ron Gray   |   Volume 28    Issue 30 | Share: Gab | Facebook | Twitter   

Le Dr Patrick Moore, un véritable climatologue et contributeur important de Greenpeace dans les années 80, a quitté cette organisation lorsqu’elle a commencé à abuser du concept de science en faveur d’une politique de gauche. L’un de ses partisans, qui n’a pas quitté Greenpeace avec le Dr Moore, était Steven Guilbeault, qui est maintenant le ministre du Patrimoine de Justin Trudeau et est responsable de la législation visant à restreindre la liberté d’expression des Canadiens. Le ministre Guilbeault a déjà passé un peu de temps en prison pour avoir grimpé à la Tour CN afin d’exercer sa propre liberté d’expression au nom de Greenpeace. Mais il ne veut pas nous accorder la même liberté.

C’est comme George Orwell l’a dit dans son livre « Animal Farm » : « Tous les animaux sont égaux ; mais certains sont plus égaux que d’autres.

Si vous êtes assez vieux pour vous souvenir de la fin de la Seconde Guerre mondiale, vous vous souvenez peut-être également de deux mouvements qui ont tenté de modifier l’avenir du monde dans les années 1950 : le réarmement moral et la technocratie.

Le réarmement moral était essentiellement le christianisme sans la croix : une tentative de persuader les gens d’être bons sans Dieu. Le RAM voulait que le monde adopte les valeurs morales de la foi biblique, sans la Bible ; être sauvé sans avoir à se soumettre au Sauveur. C’est comme croire que vous pouvez vous reposer à l’ombre d’un arbre qui a été coupé et continuer à profiter de ses fruits. Le cadre moral du Canada a été établi sur des principes bibliques. Sans ce fondement, la moralité échouera.

Elle est vouée à l’échec, car les gens ne peuvent pas être transformés sans un pouvoir de transformation - nous retombons inévitablement dans l’homme naturel . . . et cela permet à notre nature déchue de reprendre le dessus. Même les historiens laïcs — s’ils sont honnêtes — constatent que l’histoire se répète, que les démocraties ont tendance à dégénérer avec le temps en tyrannies et que, dans les sociétés libres et prospères, les citoyens ont tendance à devenir complaisants, voire apathiques. Quand les hommes bons ne font rien, comme le dit l’adage, le mal triomphe. Les mauvaises décisions prises par tant de conseils scolaires, de conseils municipaux, de législatures provinciales et de notre Parlement fédéral sont le résultat direct de « bonnes personnes » abandonnant leur responsabilité de se présenter aux élections . . . ou dans de nombreux cas, même pour voter et soutenir ceux qui se présentent.

Le deuxième mouvement des années 1950 peut sembler un peu plus obscur ; mais en fait, il renaît en force dans les années 2020 : c’est la Technocratie.

La technocratie était un mouvement si passionnément épris des succès de la science - la division de l’atome, etc.- que ses praticiens croyaient que, pour la survie de l’espèce humaine, nous devons renoncer à toutes nos libertés individuelles et passer sous le contrôle des technocrates - les scientifiques.

On entend des échos de Technocratie dans le mantra des écologistes et des alarmistes de la pandémie : « Suivez la science ! »

Mais il y a peu de science précieuse (voire aucune) parmi ceux qui essaient de générer un climat de peur parmi nous : C’est soit que le monde se terminera dans 12 ans (il n’en reste que 10, si vous comptez) à cause du changement climatique ; ou que nous allons tous mourir à cause de Covid-19. Ou que nous devons réduire la population mondiale à un demi-milliard pour avoir une chance de sauver notre planète et la race humaine.

Le Dr Moore dit à quiconque est prêt à écouter (ce qui exclut les médias de masse pro-Trudeau achetés et payés), que géologiquement parlant, l’atmosphère terrestre d’aujourd’hui est en fait déficiente en CO2 : que nous aurons besoin de plus de dioxyde de carbone dans les années à venir, pas moins, afin de permettre à la biosphère de générer suffisamment de nourriture pour la population croissante : le CO2 est un aliment végétal ; ce n’est pas de la “pollution”

La technocratie était une autre excroissance du marxisme, et le marxisme poursuit l’objectif que tout le monde soit restreint afin de faire respecter « l’égalité ». Il attend toujours aux portes pour abolir la liberté et la prospérité qui caractérisent la civilisation occidentale, et pour imposer la « grande réinitialisation » du Forum économique mondial, que notre Premier Ministre - dont le rôle au sein du gouvernement fédéral semble être principalement celui de cheval de trait pour les politiques de son ami marxiste Gerry Butts - approuve chaleureusement.

Les années 50 ne sont jamais mortes : elles ont juste attendu dans les coulisses quelqu’un d’assez crédule pour nous charmer et nous laisser subjuguer. C’est peut-être pour cette raison que Paul a écrit à Timothée de se méfier de « la science, la soi-disant fausse science » (1 Timothée 6 :20).

Les gens qui scandent le mantra « Suivez la science », dans l’ensemble, ne sont pas vraiment conscients de ce qu’est la méthode scientifique : cette science exige que les hypothèses soient vérifiables et falsifiables (ce que ni le marxisme ni le « catastrophisme climatique » ne peuvent prétendre être - Le marxisme a échoué de manière drastique à chaque fois qu’il a été essayé, avec pour conséquence une misère et des morts humaines généralisées ; et l’alarmisme climatique repose toujours sur des modèles informatiques non testés dont les apports - comme dans le cas du scandale d’East Anglia - ont été au mieux de mauvaises suppositions, et mensonges au pire).

Surtout, la science ne s’est jamais reposée sur le « consensus », mais sur la volonté de vrais scientifiques d’abandonner le consensus, alors que c’est là que mènent les faits.

Le temps presse ; mais il est encore possible pour nos citoyens de se réveiller. Notre rôle est de sonner de la trompette, de sonner l’avertissement et d’appeler de bons hommes et femmes à la défense des fondements bibliques qui seuls peuvent sauvegarder notre civilisation.

Au PHC, nous travaillons à doter nos membres et nos candidats d’outils de transformation. Si vous n’êtes pas déjà membre, veuillez-vous joindre à nous à chp.ca/fr/. Si vous êtes membre, aidez-nous à présenter un bassin de candidats qui peuvent communiquer aux électeurs de leurs circonscriptions l’importance de renouveler les fondements bibliques qui ont fait du Canada un pays de promesses, d’opportunités et de liberté.



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