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Commentary

Le dilemme de l’électeur pro-moral

Tue, September 14, 2021 | Author: Ron Gray

Les élections devraient être une période heureuse pour les Canadiens : voter est un privilège précieux pour lequel bon nombre de nos concitoyens ont risqué leur vie ou versé leur sang. C’est notre chance d’exprimer nos convictions et de réprimander les politiciens qui ont démontré par leur malversation, leur négligence, leur cupidité ou leur mensonge qu’ils ne partagent pas ces convictions.

Mais, hélas, pour beaucoup de nos concitoyens, c’est une période stressante.

Pourquoi?

Eh bien, pour beaucoup, c’est le fait qu’ils n’ont pas de parti ou de candidat pro-moral pour qui voter.

Maintenant, je ne dis pas que tous les candidats des autres partis sont immoraux ou antimoraux ; en effet, je connais beaucoup de gens de ces partis qui sont eux-mêmes, pro-vie, pro-famille et pro-liberté.

Mais leurs partis les font taire quand ces enjeux surgissent.

Prenez, par exemple, le Parti libéral fédéral. Leur chef, Justin Trudeau, ne permettra pas à un pro-vie de se porter candidat. Il a donc fait d’importantes recherches de campagne pour nous : nous pouvons raisonnablement supposer que quiconque se présente sous sa bannière est anti-vie, antifamille, anti-Israël et anti-liberté. Parce que ses préjugés régulent l’ensemble du parti et du caucus.

Qu’en est-il des conservateurs?

Leur valeur première, si l’on en juge par le comportement et les déclarations de leur chef, est d’apaiser les médias pro-libéraux, qui se tournent vers M. Trudeau pour leurs chèques de paie.

D’une manière ou d’une autre, M. O’Toole n’a pas compris que les médias grand public, qui détestent les vrais conservateurs, ne l’aimeront jamais, même s’il a même l’air d’un vrai conservateur. La preuve est que le syndicat des journalistes, Unifor, utilise l’argent de ses cotisations syndicales pour faire campagne contre les conservateurs.

Effacez-les.

Le NPD est aux prises avec le fait que le Parti libéral a volé la majeure partie de son livre de jeu marxiste. Alors, le NPD et les libéraux sont-ils essentiellement marxistes? Oui. Les libéraux ont l’avantage supplémentaire d’un cadre de dirigeants et d’anciens dirigeants avec de gros investissements personnels dans la Chine communiste : outre la Fondation Trudeau, il y a d’anciens PM (j’éviterai de faire une blague sur « les anciens PM ») Jean Chrétien et Paul Martin, et ancien ambassadeur (déshonoré) en Chine John McCallum.

Les Verts sont, comme les Libéraux et le NPD, en proie au soi-disant « changement climatique », ignorant le fait que l’Université d’East Anglia a admis que leur plus gros client, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat de l’ONU, a simulé les statistiques depuis des années; et le fait que des climatologues sérieux, comme le Dr Patrick Moore, co-fondateur de Greenpeace, disent que le climat est trop compliqué pour être géré par modélisation informatique.

Le Bloc, bien sûr, n’est pas vraiment un parti politique canadien; c’est plus un parti politique anti-canadien, qui voudrait casser le pays au milieu.

Que doit faire un électeur pro-moral ? C’est un dilemme.

Le chef du PPC, Maxime Bernier, a déclaré qu’il était personnellement pro-choix, mais il laisserait ses députés voter selon leur conscience. Le Parti populaire n’a pas de position politique sur l’avortement. Alors qu’il était encore député conservateur, M. Bernier a participé à au moins un défilé de la fierté et il a appuyé le retrait du mariage traditionnel entre un homme et une femme de la plateforme conservatrice.

Ma réponse, ma solution personnelle à ce dilemme, est simple : s’il y a un candidat PHC, c’est mon choix. En 1980, avec le Dr James Dobson, j’ai juré de ne jamais voter pour un candidat ou un parti qui tuerait un bébé innocent.

Mais qu’en est-il des Canadiens dans les circonscriptions où il n’y a pas de candidat du PHC disponible? Que doivent-ils faire?

Mon choix personnel est double.

Je crois, comme mes parents me l’ont appris, que voter est bien plus qu’un privilège sacré : c’est un devoir sacré. Alors je vais voter.

S’il n’y a pas de candidat du PHC disponible dans ma circonscription, je prendrai un stylo-feutre dans l’isoloir et j’écrirai sur mon bulletin de vote « PAS D’OPTION PRO-VIE. »

Mais s’il n’y a pas de candidat du PHC dans votre circonscription, vous avez une autre possibilité : le devenir vous-même. Ne me dites pas que vous n’avez pas les compétences ; si vous pouvez lire et croire votre Bible, vous avez tout ce dont vous avez besoin pour représenter vos voisins pro-moraux.

Si c’est trop vous demander, il y a encore une autre possibilité : rejoignez le PHC, et lors de la prochaine élection aidez-le, et travaillez pour que vous et vos voisins ayez un candidat qu’ils puissent soutenir en toute conscience.

Essayez-le; vous l’aimerez.



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