Contact us now: Phone: +111111111

CHP

Commentary

J’aurais dû savoir davantage… mais je n’ai pas su

Thu, September 19, 2019 | Author: Vicki Gunn

L’année dernière, lorsque l’article de journal sur Trudeau pelotant Rose Knight a été publié, ma curiosité a été accrue. Le mouvement #MeToo faisait que certains hommes payaient ces comportements de leur carrière, même s’ils s’étaient produits dans un passé lointain. Alors que d’autres députés (comme le député Kent Hehr) ont démissionné, Trudeau n’a pas jugé nécessaire d’accepter un traitement égal pour lui-même. Trudeau avait un standard différent. L’allégation d’une femme a été minimisée afin qu’il n’ait pas à assumer de responsabilité réelle.

Au cours des dernières 24 heures, nous avons encore eu l’occasion de voir qui est vraiment Justin Trudeau. Lorsque la première photo de Trudeau avec la peau assombrie a fait surface, je n’y ai pas fait trop attention. Dans la deuxième image, il devenait de plus en plus évident que c’était d’un « faible » avec lui. Mais lorsque le troisième événement a été rendu public (cette fois-ci par une vidéo), il en ressortait un manque flagrant de respect pour les Canadiens (et toute personne) de couleur. Bien sûr, je sais qu’à un moment donné, une de ses photos porte-malheur du lycée avec sa peau colorée sera publiée. Il a admis que c’est arrivé.

D’autres personnes ont été pénalisées pour comportement raciste, dont Hassan Guillet, qui n’est plus candidat libéral à Montréal en raison de commentaires racistes. Trudeau, cependant, a été soumis à une règle différente. « J’aurais dû savoir davantage… mais je n’ai pas su » est son refrain. Pauvre type! En tant que professeur de théâtre à l’école, il n’en savait pas plus? Vraiment?

Jagmeet Singh, chef du NPD, a donné de grands mots d’encouragement à ceux qui ont connu la douleur du racisme. « Vous avez de la valeur. Vous avez du prix. Et vous êtes aimé. » C’est le genre de réponse que j’attendrais d’un leader.

Mais en réalité, il n’y a pas que le mépris du premier ministre pour les femmes et pour les autres races.

Notre patrimoine a toujours été de protéger les faibles. Un espace a été réservé aux femmes afin qu’elles disposent d’un lieu privé pour les toilettes et les douches. Notre premier ministre ne voit pas la nécessité de protéger la gente féminine. Il a soutenu une législation permettant à un homme de s’identifier comme transgenre et d’utiliser les toilettes et les douches des femmes…. Organes masculins et tout.

Nos femmes ont perdu leur capacité à mettre à l’épreuve leur force et leurs compétences par rapport à d’autres femmes lors de compétitions sportives. « Cette décision précipitée et imprudente d’inclure des hommes biologiques nés et bâtis avec de la testostérone, avec leur taille, leur force et leur capacité aérobique d’hommes, va au-delà de la sphère de la tolérance », a écrit Ana Paula Henkel, athlète olympique. « Elle réprime, embarrasse, humilie et exclut les femmes. »

Nous avons vu des femmes parlementaires prendre la parole lors de la dernière législature pour prendre des décisions stupides. Nous avons vu Jody Raybould-Wilson et d’autres personnes démis de leurs fonctions au Cabinet parce qu’ils s’opposaient au « grand homme lui-même ». Nous avons observé comment il manipule les femmes… plus qu’une simple main sur leur dos ou sur leur poitrine, comme sur la photo de lui avec sa peau assombrie. Nous avons vu qu’il avait adopté le principe que si vous disiez quelque chose assez fort et assez longtemps, les gens vous croiront. Et ainsi, il se déclare féministe, dénigre les femmes et les autres races, parce qu’il « ne savait pas mieux à cette époque ».

C’est l’héritage de Justin Trudeau. Que vous soyez une athlète ou une victime féminine, une femme au pouvoir ou une personne d’origine ethnique différente, en fin de compte, vous êtes une blague pour le Premier ministre car il ne connaît pas davantage.

Il est temps de placer un adulte au plus haut rang de notre pays. Il est temps d’arrêter de jouer avec l’égalité et de revenir à la véritable égalité. Il est temps de défendre et de protéger notre patrimoine chrétien.

Le PHC du Canada a toujours défendu la dignité et la valeur de toutes les personnes (même de celles qui ne sont pas encore nées!). Nous appelons les Canadiens à prendre position pour la moralité sur la place publique en ne votant que pour des candidats qui défendent la valeur donnée par Dieu de chaque personne, indépendamment de l’âge, de la taille, de l’apparence, des capacités ou de l’origine ethnique.



Download PDF Version

Other Commentary by Vicki Gunn: