Rentrée scolaire
01 Septembre, 2026 | Auteur: Vicki Gunn | Le volume: 33 Le numéro: 34
Existe-t-il une publicité plus réussie que celle annonçant « La plus belle période de l’année » ? La musique festive résonne tandis que le parent parcourt joyeusement les rayons du magasin, préparant la rentrée scolaire. Les enfants, sombres, suivent à la traîne, leurs visages contrastant fortement avec la joie de leurs parents.
Certaines écoles ont déjà repris les cours, tandis que d’autres le feront après la fête du Travail. Quoi qu’il en soit, nous serons de nouveau confrontés aux conseils scolaires du Canada qui s’accrochent à l’illusion d’avoir le droit de contrôler les valeurs morales des écoliers canadiens.
J’ai du mal à entendre un enseignant remercier les parents de leur soutien pendant qu’il s’occupe du petit Bobby ou de la petite Susie. On remercie les parents qui ont conçu, mis au monde, élevé, aimé et chéri leur enfant, et qui continuent de le faire, pour un rôle insignifiant dans son éducation. Ne serait-il pas plus juste de remercier les parents d’avoir confié leur petit Bobby ou leur petite Susie aux soins de l’enseignant ? Ne serait-il pas préférable que l’enseignant reconnaisse l’immense honneur que représente pour lui le fait d’être considéré par les parents comme une solution de rechange adéquate, et qu’il assure qu’il fera tout son possible pour être digne de la confiance qu’ils lui accordent ?
Nous savons tous que les gouvernements provinciaux sont compétents en matière d’éducation, mais il ne fait aucun doute que le gouvernement fédéral exerce une influence considérable, notamment par le biais de lois qui soustraient l’autorité parentale aux discussions et à l’intervention professionnelle concernant la sexualité de l’enfant. Les parents ont pris conscience de la diminution de leur rôle avec l’adoption du projet de loi C-4, sanctionné par le roi le 8 décembre 2021.
En tant que parti politique fédéral, nous avons jugé nécessaire, en 2024, d’élaborer des politiques en matière d’éducation afin de garantir que les droits des parents ne soient pas relégués aux oubliettes de l’histoire.
Le rôle des parents est primordial dans la vie d’un enfant. D’une dépendance totale, l’enfant progresse par étapes vers l’autonomie. Chaque enfant ne mûrit pas au même rythme, mais tous suivent un processus… un processus que des parents aimants accompagnent leurs enfants tout au long de leur développement.
Une controverse fait rage aujourd’hui : certains conseils scolaires refusent aux parents le droit de savoir si leur enfant change de nom ou de pronoms. Avez-vous vérifié la politique de votre conseil scolaire ? Ce serait judicieux !
Cela ne peut que rappeler le combat de Josh Alexander contre le Conseil scolaire catholique du district de Renfrew en 2022. Des élèves l’avaient interpellé auprès de l’administration du lycée au sujet du malaise que leur causaient les toilettes mixtes.
La question a pris une ampleur considérable lorsqu’il a été suspendu de son école et que ses parents ont perdu leur emploi d’enseignants. Mais la déféminisation des femmes est-elle terminée ?
Non ! Malgré l’évidence des réalités biologiques, l’obscurcissement de la réalité de nos enfants se poursuit… sous l’impulsion de nos gouvernements et de nos écoles.
À Barrie, en Ontario, en décembre 2023, un homme biologique de 50 ans partageait un vestiaire avec de jeunes filles âgées de 8 à 16 ans. Imaginez une jeune fille de 12 ans, dont le corps est en pleine transformation, forcée de se déshabiller devant un homme biologique de 50 ans parce que ceux qui devraient être mieux informés prétendent qu’il est comme elle. Ses yeux voient clairement, sans l’ombre d’un doute, qu’il est différent.
Mais bien sûr, ce n’est « qu’une fille, » alors pourquoi s’en soucier ? Du passé ressurgit cette vision misogyne et odieuse selon laquelle les filles n’ont aucune importance.
Ces atteintes à la décence nous sont infligées par un système scolaire public qui, dans certains établissements, dénigre les filles sportives en les faisant affronter des athlètes masculins plus grands et plus forts, prétendant ainsi être ce qu’elles ne sont manifestement pas. Peut-être que ceux qui sont chargés d’instruire nos enfants devraient relire « Les Habits neufs de l’empereur » de Hans Christian Andersen pour y déceler la peur de dire la vérité.
Peut-on oublier qu’en 2011, l’école intermédiaire Valley Park, financée par des fonds publics, a autorisé une prière musulmane hebdomadaire dans ses locaux, reléguant les filles à l’arrière du gymnase, derrière les garçons et les jeunes filles menstruées ? « Vous êtes impures ! Allez au fond du gymnase ! » n’était pas un problème, après tout, ce n’étaient « que des filles » ! Pire encore, celles qui se trouvaient au fond étaient des jeunes filles menstruées.
Où sont les groupes de défense des droits des femmes qui devraient défendre nos filles et nos sœurs ? Ils devraient s’opposer à un système scolaire qui néglige d’enseigner les notions les plus élémentaires de biologie ; qui oublie de célébrer le fait que Dieu nous a créés homme et femme – et qu’ils sont différents.
La rentrée scolaire approche pour les enfants canadiens. Les parents canadiens doivent relever le défi et examiner l’enseignement dispensé à leurs enfants, en s’opposant à tout ce qui contrevient aux valeurs de leur famille.
Le PHC s’engage sans relâche à protéger les enfants et à donner aux parents les moyens de les protéger. Nos politiques exigent que les parents soient informés du contenu des cours, y compris des enseignements et pratiques moraux, religieux ou spirituels. Nous exigeons que les parents soient avisés avant toute discussion sur des sujets controversés. Nous défendons le droit des parents de retirer leur enfant d’une classe.
Le PHC défend le principe que les parents prennent des décisions pour leurs enfants en fonction de l’amour qu’ils leur portent, et non en se basant sur un diplôme qui ne certifie en rien les connaissances de base en biologie.
Il est temps de se tourner vers ceux qui soutiennent les familles canadiennes, plutôt que vers les partis qui refusent de les soutenir. Nous vivons dans un monde différent de celui de nos parents et grands-parents, un monde qui exige une vigilance constante pour protéger les familles et les valeurs canadiennes.
Il est temps de Rejoindre le PHC.
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